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L’AUDIT SUR LES TRANSPORTS

par Xavier de Villepin
Un nombre important de projets de liaisons ferroviaires, routières ou fluviales ont été engagés, étudiés ou annoncés par le Gouvernement précédent sans que les financements nécessaires aient été garantis. Josselin de Rohan (Morbihan) avait approuvé la démarche du Gouvernement qui avait demandé un audit, soulignant que les contribuables demandent une opération vérité.
Lors de la séance de questions d’actualité au Gouvernement, Philippe Richert (Bas-Rhin) s’est inquiété des conclusions relatives au T.G.V.-Est. Le ministre des transports a rappelé que cet audit, éclaire la situation dont nous avons hérité, il ne décrit pas la politique du Gouvernement. Il sera d’ailleurs complété par les travaux de Hubert Haenel (Haut-Rhin) et François Gerbaud (Indre), ainsi que par un rapport de la DATAR. Ensuite, le Parlement débattra d’une vraie politique des transports, cohérente avec la dimension européenne et le développement durable. Ainsi, aujourd’hui au moment où la presse commence à se faire l’écho des conclusions de l’audit sur les grandes infrastructures de transport demandé, à l’été 2002, à l’inspection générale des finances et au Conseil général des Ponts et Chaussées, il paraît important de rappeler que la question cardinale demeure celle du financement des projets d’infrastructures de communication. Pour Gérard Larcher ( Yvelines), la France ne fera pas l’économie d’un débat sur l’implication de l’Europe dans l’achèvement du maillage ferroviaire, routier et fluvial du véritable territoire de transit européen qu’est devenu notre pays. On sait que la plupart des Etats de l’Union, "plombés" par leurs lourdes dépenses de fonctionnement, ne peuvent plus soutenir de grandes opérations d’infrastructure sous peine d’enfreindre les règles du Pacte de stabilité. C’est pourquoi, les dépenses afférentes à ces projets doivent désormais être reconnues comme des dépenses d’intérêt commun sortant des assiettes de calcul des déficits et bénéficiant d’un mode de financement collectif ; l’Union européenne étant associée au choix et à la consistance des programmes. Ne pas s’engager dans cette voie, c’est se condamner à l’immobilisme et refuser de préparer l’avenir.
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