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Accueil - Interventions en séance publique - Journées parlementaires Evian 2005

Discours de Nicolas Sarkozy, Président de l’UMP, Ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire

Mes chers amis,

Nos journées parlementaires doivent être l’occasion d’un premier bilan sur l’action de la nouvelle équipe qui dirige l’UMP, d’une réflexion sur le rôle et la mission des parlementaires UMP, de propositions pour la stratégie qui doit être la notre pour les 19 mois à venir.

Cela fait maintenant 10 mois que vous m’avez porté à la présidence de notre mouvement. Je vous prie de croire que le travail n’a pas manqué, pas plus que les difficultés et même les épreuves. Et pourtant ce sont les satisfactions qui l’ont emporté.

Au premier rang de celles-ci je veux souligner le mouvement d’adhésions sans précédent qui nous permet d’être, avec 165.000 adhérents à jour de cotisations, la première formation politique de notre pays. Nous atteindrons l’objectif des 200.000 adhérents à la fin de l’année. C’est capital que l’Union pour un mouvement populaire, devienne une formation vraiment populaire où chaque français, quels que soient ses origines, son activité, son âge, sa couleur de peau puisse trouver sa place. La France a besoin d’une force politique puissante, moderne et démocratique. C’est parce que nous serons devenus un mouvement de masse, à l’image de ce que fut le RPF du Général de Gaulle que nous aurons des adhérents qui ressembleront et représenteront la diversité des Français. Ils seront représentatifs. Leurs opinions seront alors pour nous des indications irremplaçables.

L’afflux des nouveaux adhérents a été confirmé par le résultat de toutes les partielles depuis 9 mois. Jusqu’à présent nous avons gagné 5 partielles législatives sur 5, 7 sénatoriales sur 8. Quant aux cantonales, le résultat est positif puisqu’au final nous avons gagné dans 18 des 20 cantons métropolitains où nous avions un sortant et que dans le même temps nous avons enlevé 3 cantons à la gauche. Je ne tire aucune conclusion définitive de cette situation somme toute assez favorable même si je sais qu’en cas contraire d’autres auraient désigné, sans états d’âmes, "le responsable". Et j’ai une petite idée de qui il aurait été.

Il a fallu aussi gérer les conséquences de la victoire du Non au référendum : troisième séisme politique en 3 ans. Nous avons fait campagne pour le Oui. J’ai fait campagne pour le Oui. A l’arrivée le Non réalise presque 56%. Nous devons en tenir compte. Nous ne pouvons pas faire comme s’il ne s’était rien passé.

J’ai du d’abord faire en sorte que chacun, partisan du Oui comme du Non, se respecte, afin qu’il n’y ait pas de fracture entre nous. C’est ce qui s’est passé. Je demande à tous de comparer notre situation à celles des socialistes. Je n’échangerai pas ma place avec celle de François Hollande. Nous sommes différents mais unis. Ils sont semblables, mais divisés. La pire des situations ! Ici encore je sais quelle aurait été ma part de responsabilité en cas d’affrontements internes. J’ai veillé à ce qu’il n’y en ait aucun. L’UMP était unie dans la campagne. Elle l’était tout autant après. Ce n’était nullement évident. Ce fut un travail dont le mérite revient à tous.

Enfin j’ai tout fait pour que l’UMP occupe l’espace politique le plus large afin de rassembler le plus grand nombre. Depuis 10 mois tous les grands débats qui ont animé notre pays ont été initiés au sein de notre famille politique. Les quotas d’immigration, le rythme de la réforme, le modèle social français, la façon dont on peut éradiquer les injustices, la question Turque... Tous ces sujets ont été évoqués sans tabou et sans affrontement de personnes.

J’ai voulu faire comprendre à chacun que les débats entre nous étaient nécessaires compte tenu de la complexité des enjeux et de l’ampleur des problèmes auxquels se trouve confrontée la France. Qu’il ne fallait pas les craindre. Que bien au contraire, c’était par la confrontation des idées que nous pourrons trouver le chemin de la modernité pour notre pays. Un parti politique trouve sa légitimité dans le débat, dans l’échange, dans la recherche de l’innovation, du changement, de la nouveauté. Personne ne peut ni ne doit cadenasser un débat. L’adhésion de la Turquie que nous ne souhaitons pas. Le modèle social français que nous voulons réformer. L’ISF que nous désirons modifier. Le service minimum que nous appelons de nos vœux ne sont pas des sujets tabou, les Français en parlent. Nous en parlerons. Les Français veulent des solutions. Nous leur en proposerons. Ce n’est pas en refusant de parler des problèmes que l’on a la moindre chance de les résoudre.

L’UMP est un mouvement politique libre, ouvert, où chacun doit pouvoir faire valoir ses convictions et les défendre. Et en cas de différents, je ne connais qu’une façon de les trancher : par un vote démocratique de nos instances. C’est ainsi et ainsi seulement que nous susciterons à nouveau le respect des français. Ils comprendront nos débats, apprécieront nos méthodes, respecteront nos décisions.

Vraiment on peut penser que cette stratégie qui consiste pour l’UMP à occuper tout le terrain est bonne lorsque l’on voit les difficultés qu’elle pose à nos concurrents.

Une droite républicaine décomplexée c’est d’abord un Front National qui perd dans toutes les partielles quasiment 30% de ses électeurs. Jamais depuis 25 ans l’extrême droite n’a été aussi faible. C’est une réalité majeure pour les prochains scrutins. Quand la droite tient sa place ses électeurs reviennent. Ils nous avaient quittés parce qu’ils considéraient qu’ils nous étaient arrivés de les trahir.

C’est un Parti socialiste inaudible sur le plan des idées et donc renvoyé aux seules querelles de personnes. Ledit parti socialiste s’est révélé incapable de dépasser les 20% dans la partielle de Lille Sud il y a une semaine alors que le Nord est pourtant première fédération socialiste de France. Et c’est un François Bayrou qui durcit sans cesse le ton sans que jamais nous ne répondions pour ne pas donner prise à un débat parfaitement artificiel. Et le moment venu nombreux seront les UDF aux convictions sincères et respectables qui voudront construire avec nous.

Au total l’UMP est maintenant installée au cœur de la vie politique, donnant le ton, impulsant les débats, incarnant tout à la fois la politique au présent et une certaine vision de l’avenir. Personne ne nous conteste le titre de première formation politique de France.

Et ce que j’affirme pour notre stratégie je l’appliquerai pour le choix des personnes. Je ne veux pas des affrontements stériles des socialistes. Je ne veux à aucun prix de la répétition des divisions traditionnelles de la droite qui nous ont valu deux septennats de François Mitterrand et 5 années de Lionel Jospin.

Je le dis parce que je le pense : je ne me connais aucun adversaire dans ma famille politique. Car je sais que le moment venu, pour gagner, il faudra faire appel à tous, sans exception. Ma responsabilité première c’est l’unité de notre famille politique. Et même si pour cela il faut que je fasse le choix de ne pas tout entendre, c’est finalement un bien petit effort au regard du résultat, de l’intérêt général et de l’idée que je me fais de mon rôle. Je suis intraitable pour défendre mes convictions mais je respecte celles des autres, de tous les autres. L’UMP n’a jamais été aussi unie. Elle le restera parce que je le veux ainsi. Je ne céderais donc à aucune provocation.

Ce qui ne veut pas dire que nous ne devons pas favoriser l’émergence des talents. C’est tout le contraire. Notre famille a besoin du plus grand nombre de talents. Et les talents ne peuvent pas se révéler et s’épanouir si on ne leur donne pas la possibilité de s’exprimer. Là aussi la liberté et la responsabilité doivent être nos règles de fonctionnement.

Je crois que la concurrence est saine, utile, nécessaire même. La concurrence permet d’étalonner les valeurs, de choisir le meilleur, de donner à chacun la garantie qu’il pourra s’exprimer. Le moment venu le vote de tous nos adhérents permettra en toute transparence, sans drame, loyalement, de choisir ceux ou celles que nous soutiendrons dans les grands scrutins. C’est ce que j’ai mis en œuvre pour Paris. J’observe que depuis la situation s’est d’abord normalisée alors qu’elle empoisonnait notre quotidien, jusqu’à devenir une référence en terme de démocratie, qui nous a permis de quasiment doubler le nombre des adhérents de la première fédération de France.

Je proposerai que l’on fasse de même pour Reims afin qu’avant la fin de l’année soit mis un terme à l’affrontement entre deux des nôtres, de surcroît ministres du même gouvernement. Que l’on me comprenne bien. L’époque a changé. La nôtre c’est celle de la démocratie et de la transparence. Je ne céderai pas parce que les Français exigent de nous de changer et de couper avec des pratiques d’une autre époque.

Les Français doivent le savoir et plus encore le comprendre : dans l’UMP d’aujourd’hui il y a des règles respectées par tous, un état d’esprit ( c’est la loyauté de tous) une obligation librement acceptée (c’est celle du respect de la démocratie et de l’égalité de tous les postulants à la candidature).

Enfin l’UMP soutient le gouvernement. Elle l’a fait sans discontinuer pour les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin comme pour celui de Dominique de Villepin. Jamais notre soutien n’a fait défaut. C’est un soutien fidèle, loyal, convaincu. C’est aussi un soutien lucide et exigeant. Il est fidèle parce que nous savons bien que c’est l’intérêt de la France que les 19 mois qui viennent soient utiles et que c’est l’intérêt de nos idées que le gouvernement réussisse. Il est exigeant parce que l’UMP est d’abord et avant tout le porte parole des Français. Notre rôle est de relayer leurs aspirations, leurs attentes sans doute aussi leurs impatiences. Un parti politique doit représenter ses électeurs. Parler en leur nom. Les défendre. Les respecter. Chaque fois que dans le passé la gauche l’a emporté c’est parce que nous, nous avions donné le sentiment de tourner le dos à nos promesses et d’abandonner nos électeurs.

C’est ici que je veux parler du rôle de nos deux groupes parlementaires à l’Assemblée Nationale et au Sénat. J’ai déjà une certaine ancienneté dans la vie parlementaire. J’ai été élu pour la première fois à l’Assemblée Nationale il y a 17 ans. Chaque fois qu’un gouvernement de nos amis n’a pas su convaincre les parlementaires de sa majorité de l’utilité d’un texte et a cherché à passer en force, ladite majorité l’a payé au prix le plus cher quelques mois après.

Je me souviens du projet de réforme de la sécurité sociale à l’hiver 95. Nous n’avions pas écouté nos amis sur le terrain. Nous fûmes battus en 97. Il a fallu des années pour retrouver la confiance des professions de santé. Que cela nous serve de leçon. Les parlementaires sont au contact direct du terrain. Ils reçoivent les premiers l’onde de choc d’une décision qui n’est pas comprise. S’ils sont réticents, il ne faut pas alors céder à la tentation de leur dire qu’ils sont déloyaux ou pas courageux. Ils n’ont pas de leçon à recevoir des techniciens qui savent se recaser à chaque échéance. Il faut les entendre, les comprendre et ensemble trouver le bon compromis.

Une majorité unie, ce n’est pas "silence dans les rangs". C’est une majorité qui débat, qui propose, qui échange avec le gouvernement. C’est à ce prix qu’elle se sentira utile et respectée. C’est à cette condition qu’elle surmontera les épreuves. Nos groupes ne sont pas seulement là pour applaudir, pour voter, pour soutenir. Ils sont là aussi pour proposer, pour innover, pour incarner une volonté politique. Quand nos groupes souhaitent un débat, il faut l’organiser. Lorsqu’ils veulent prendre des initiatives, il ne faut pas les craindre. Le pire pour un parti politique c’est le silence, l’absence d’énergie, le suivisme et finalement le renoncement.

Ces considérations sur l’UMP et sur nos groupes éclairent me semble-t’il le chemin à suivre pour les 19 mois à venir. Il faut nous souvenir que depuis 1981 jamais une majorité sortante n’a été reconduite, jamais un président ou une majorité sortante n’ont été élus sur un bilan. Jamais en France la continuité n’a été considérée comme un argument déterminant par les électeurs.

En conséquence il n’y a pas d’autres solution pour l’UMP que d’apparaître comme la grande force politique porteuse des changements dont la France a, en urgence, besoin. Ce choix est d’autant plus pertinent qu’il nous permettra d’enfermer les socialistes dans la réalité qui est devenue la leur : l’immobilisme. Ils sont les nouveaux conservateurs. Ils ne pensent rien, ne proposent rien, ne disent rien, ne font rien. Tout à leur débat pour savoir qui est le plus à gauche ils en ont oublié les Français. Ne nous réjouissons qu’à moitié de cette situation qui nous oblige à porter seul la réalité du débat politique.

Donc à être créatifs, innovants, entraînants pour deux. Donc à être suffisamment tolérants pour organiser et accepter entre nous des débats que nous n’aurons pas à l’extérieur de notre propre famille.

L’UMP se trouve dans la situation de devoir incarner tout à la fois la réalité de l’action gouvernementale quotidienne, et la préparation de l’avenir représentée par la présidentielle et les législatives de 2007.

Nous devons être la grande force politique capable d’impulser les changements profonds et structurels dont la France a besoin, et que d’autres à travers le monde ont engagés avant nous et mieux que nous. Ce point est essentiel tant je suis convaincu que les Français sont lassés d’une alternance qui ne change rien ou si peu. D’un débat politique si convenu qu’on ne comprend pas toujours les différences entre les uns et les autres. De pratiques politiques qui nous éloignent de nos concitoyens qui votent et s’expriment de moins en moins.

Au final, elle est là la complémentarité entre le gouvernement et le parti. Le parti, parce qu’il est devant le gouvernement, parce qu’il n’a pas les contraintes de la réalité quotidienne doit en dire plus, en faire plus, en incarner plus, pour susciter l’espérance chez nos électeurs, l’espoir que l’avenir n’est pas une menace mais une opportunité, l’espoir que la réussite est possible pour tous ceux qui la méritent, l’espoir que, dans la France d’aujourd’hui, on n’est pas condamné à l’égalitarisme, au nivellement, au saupoudrage, l’espoir que des valeurs fondatrices comme le travail, le mérite, l’effort peuvent être récompensées, l’espoir enfin - et c’est un sujet capital - que les injustices peuvent reculer dans notre pays. Nous devons être la force politique qui met la justice au sens de "vouloir être juste" au cœur de son projet politique. Nous ne sommes pas une force de conservation. Nous sommes une force en mouvement au service d’un idéal de justice. Pour cela, il faut nous engager dans deux directions.

La première consiste à définir ce qui est un acquis social, et ce qui n’est que le produit d’une habitude ou d’une lâcheté. Défendre le statu-quo, ce n’est pas défendre notre modèle social, c’est pérenniser des injustices. Ainsi, c’est injuste que des multirécidivistes ne soient pas davantage sanctionnés. C’est injuste que l’on sorte de prison après 15 ans alors que l’on a été condamné à 30 et qu’on se permet de commettre un nouvel assassinat. C’est injuste de prendre en otage les services publics les jours de grève, parce qu’il n’y a toujours pas de service minimum. C’est injuste de garder en l’état un impôt sur le patrimoine qui favorise les délocalisations, décourage l’initiative, éloigne les capitaux dont l’économie a besoin. C’est injuste que l’on puisse gagner autant avec les revenus de l’assistance qu’avec ceux du travail. C’est injuste qu’après une vie de labeur on ne puisse transmettre en franchise d’impôts sur les successions le produit de son travail. C’est injuste que lorsque l’on bénéficie d’un minimum social on ne soit pas obligé d’exercer une activité. C’est injuste lorsque l’on est au chômage, qu’il y ait si peu de contrôles, lesquels assureraient à la France qui travaille que le produit de ses impôts est correctement utilisé. C’est injuste de vouloir donner la même chose à chacun alors que précisément la République doit conduire à reconnaître les mérites et les handicaps de chaque personne. A l’égalité formelle, je préférerai toujours l’équité. Celui qui travaille plus doit gagner davantage. Celui qui cumule le plus de handicaps doit être davantage aidé.

C’est ici que je veux évoquer la seconde direction qu’il nous faut retenir : être capable de faire et d’assumer nos choix. Vouloir aider et promettre à tout le monde, la France n’en a plus les moyens. Ainsi accorder la prime pour l’emploi à huit millions de personnes, c’est prendre le risque que personne ne s’en aperçoive. Il nous faut définir des priorités pour comprendre quels sont les publics et les territoires qu’il nous faut aider en priorité.

Ainsi, nous pourrons les aider massivement durant une période donnée que nous évaluerons et dont nous publierons les résultats. C’est cela que j’ai appelé la discrimination positive à la Française. Il s’agit d’être lucide sur la progression continue des injustices dans notre pays au cours des 30 dernières années, et de réfléchir aux moyens concrets d’ y mettre un terme. Je veux dire qu’il ne suffit pas de parler des injustices pour les faire reculer. Il faut trouver les voies et les moyens pour y parvenir. Pour cela il nous faut une nouvelle méthode.

Enfin, il nous faut être plus ouverts aux autres que nous ne le sommes. Ouverts d’abord à des responsables et des candidats différents. La France est multiple dans sa réalité : or ses élites n’ont pas changé. Elles se ressemblent toutes : c’est un problème considérable. L’UMP doit donner l’image de la diversité. Sans quoi elle ne représentera pas toute la France. A l’occasion des prochaines élections internes je ferai des propositions pour qu’en profondeur nous fassions émerger de nouvelles générations de responsables.

Il nous faut être plus ouverts sur des thématiques qui n’étaient pas forcément les nôtres jusqu’à présent. Ainsi la culture ne doit plus être considérée comme le monopole de la gauche. Le mois prochain nous organiserons une convention pour définir ce que doivent être les ambitions culturelles de la France du 21ème siècle. L’environnement doit sortir de cette forme de ghetto pour spécialistes afin d’être présent dans toutes nos politiques. Les fonctionnaires, la fonction publique, les services publics doivent donner lieu de notre part à une réflexion très approfondie. La politique énergétique de la France doit être repensée à la lumière de nouvelles et de grandes ambitions. La Défense Nationale et nos institutions ne sont pas davantage des sujets tabous. Les Français attendent de nous de nouvelles idées, de la profondeur dans la réflexion et de la hauteur de vue quant à l’avenir de la France.

Tout ceci représente beaucoup de travail mais un travail passionnant, utile, fécond. Mon ambition c’est que notre formation politique soit prête à temps. Prête à relever tous les défis. Prête à affronter tous les rendez-vous électoraux. Prête à surmonter toutes les épreuves.

Durant ces 19 mois que personne n’en doute chacun aura sa place, son utilité, son importance.

Chacun pourra jouer son rôle et apporter sa pierre à la construction de notre victoire.

Chacun enfin pourra compter sur moi. Est-il besoin de vous dire qu’en retour c’est moi qui ai besoin de vous ?

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