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Avenir de l’ecole

Le Sénat examine cette semaine le projet de loi d’orientation pour l’avenir de l’école rapporté par Jean-Claude Carle (Haute-Savoie) et pour avis par Gérard Longuet (Meuse). Le projet de loi d’orientation pour l’avenir de l’école invite le Parlement à fixer un nouveau cap à la politique éducative de la Nation pour les années à venir.

La présentation de ce projet de loi d’orientation, qui fait suite au grand débat public au cours duquel chacun a pu s’exprimer, puis son examen par la représentation nationale marqueront le renouvellement du contrat entre la Nation et son école. En contrepartie de l’effort consenti par la Nation, celle-ci attend de son école une élévation globale du niveau de la formation initiale des Français et une solution efficace aux principaux problèmes qui lui sont posés. Parmi ceux-ci la permanence de l’échec scolaire et la faiblesse relative de nos performances en langues vivantes demeurent préoccupantes.

Les orientations proposées, dont la loi reprend la traduction juridique, répondront à ces deux impératifs avec des moyens renforcés dans le cadre d’une évolution profonde de l’institution scolaire au service de l’efficacité et de la justice sociale.

En outre, le projet de loi réaffirme le rôle primordial de l’école dans la transmission des valeurs de la République. Le projet de loi doit ainsi permettre à chaque citoyen, à chaque parent d’élève de demander des comptes à son école. Pour une école plus juste, plus efficace et plus ouverte, le projet de loi met en place les instruments - en particulier le programme personnalisé de réussite scolaire - qui concourent à la réussite de tous les élèves. Il adapte l’organisation et le contenu des enseignements aux évolutions de la société, renforce l’autorité des enseignants et fait à tous les niveaux le choix de la responsabilité.

Pour Jean-Claude Carle, le présent projet de loi d’orientation s’inscrit dans la continuité historique des grandes étapes qui ont marqué la construction de l’école républicaine. En effet, pour le sénateur, notre système éducatif est à la recherche d’un nouveau souffle. De plus, le présent projet de loi, qui est l’aboutissement d’un an de débat, doit rappeler haut et fort que l’école est l’affaire de la Nation.

Gérard Longuet a précisé, que le projet de loi tend à recadrer les objectifs et les missions de l’enseignement scolaire, et à définir un socle commun de compétences et de connaissances. Il a fait état d’un enrichissement des connaissances traditionnelles enseignées aux élèves par des connaissances plus pointues en langues étrangères et dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et des communications.Il a insisté sur l’aide personnalisée aux élèves qui était proposée par le présent projet de loi, en relevant que cette mesure correspondait à une évolution par rapport à l’aspect "territorial" ou "de zonage" de certaines politiques éducatives jusqu’ici engagées. Il a également indiqué que le présent projet de loi comportait des dispositions relatives à la formation des maîtres et s’est félicité de la création d’un Haut conseil de l’éducation, susceptible de porter un regard objectif sur le système éducatif français.

La commission a adopté 132 amendements, dont environ 80 sur le rapport annexé, qui visent, d’une part, à préciser le texte de l’Assemblée nationale et, répondant, d’autre part, aux principales orientations suivantes :

-  mieux reconnaître la diversité des élèves et de leurs talents,

-  reconnaître la contribution de toutes les composantes du système éducatif à l’objectif de réussite des élèves,

-  redéfinir la notion de communauté éducative, pour donner un nouvel élan à la dimension partenariale de l’école,

-  décloisonner les établissements par un fonctionnement en réseau et encourager les initiatives locales,

-  améliorer le dispositif d’aide à l’orientation,

-  améliorer la formation des enseignants et clarifier la réforme des IUFM.

Sont intervenus dans la discussion générale : Jacques Valade, Président de la commission des Affaires culturelles (Gironde), Jean-Claude Carle (Haute-Savoie), Gérard Longuet (Meuse), Monique Papon (Loire-Atlantique), Jacques Legendre (Nord), Christian Demuynck (Seine-Saint-Denis), Adrien Gouteyron (Haute-Loire), Pierre Martin (Somme), Roger Karoutchi (Hauts-de-Seine), Christiane Hummel (Var), André Lardeux (Maine-et-Loire), Jean-Paul Virapoullé (Réunion), Philippe Goujon (Paris), Jean-Pierre Fourcade (Hauts-de-Seine) et Charles Revet (Seine-Maritime).

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