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Débat national sur l’Ecole

17 novembre 2003 au 17 janvier 2004
Le Président de la République, le Premier Ministre et Luc Ferry Ministre de la jeunesse, de la recherche et de l’Education Nationale, ont souhaité un grand débat national sur l’avenir de l’Ecole. Celui-ci se déroule à partir du 17 novembre 2003 jusqu’au 17 janvier 2004. L’objectif majeur est avant tout de dresser le bilan de ce qu’est l’Ecole aujourd’hui pour mieux réussir sa refondation.

Ce grand débat national, comme l’a souligné le Président de la République, permettra de jeter les bases d’une nouvelle loi d’orientation sur l’éducation (la dernière datant de 1989) pour les années à venir et de restaurer l’égalité des chances.

Le Président de la République souhaite « tracer un nouveau chemin pour l’école » sans que ce débat soit « l’apanage d’un camp, d’un parti ou d’un clan ». Jacques Chirac a rappelé que ce débat était l’occasion de « s’unir sur l’essentiel » et qu’il fallait agir afin de rendre « l’école plus sûre des ses valeurs, plus efficace, plus juste ».

Pour le Président de la République, l’avenir de l’école ne se construit pas dans la nostalgie, dès lors, il est temps de répondre aux grandes questions que pose le système éducatif actuel.

A ce titre, il a fixé quatre grands objectifs  :

-  Assurer la transmission des valeurs républicaines

-  Garantir dès le plus jeune âge, la maîtrise de la lecture

-  Mieux reconnaître la diversité des talents

-  Tirer le meilleur parti des ressources et des compétences exceptionnelles que l’Etat consacre à l’éducation.


Sans oublier de rendre hommage à tous ceux qui - grâce à leur savoir faire et engagement - ont su former des générations et transformer « l’école des héritiers » en « celle de tous », le Président de la République a invité collèges et lycées à faire preuve de souplesse, d’autonomie et à s’engager dans une « culture d’objectifs, de contrats, avec une obligation de résultats et une évaluation digne de ce nom ».

Le Président a insisté sur l’ampleur que revêt le débat de l’école, car cette dernière doit faire face aux mêmes défis que la société.

Considérant que la « connaissance était la clé du développement individuel, l’ignorance est, plus encore qu’hier, synonyme d’exclusion », l’école doit préparer les futures générations aux évolutions de l’économie.

De fait, elle doit résolument poursuivre l’élévation du niveau des connaissances et pour tous. Il est nécessaire que chaque enfant, y compris les enfants handicapés trop longtemps exclus, bénéficie d’une scolarité qui leur offre les clés de l’accomplissement personnel rimant avec réussite.

De même, à l’heure européenne, l’apprentissage des langues dès le primaire est indispensable afin que les étudiants aient la maîtrise de deux langues étrangères.

Jacques Chirac a rappelé que l’école demeurait un patrimoine commun et incarnait le symbole de la cohésion nationale. En effet, elle est le lieu privilégié où se forge l’adhésion aux valeurs de la République, où s’acquièrent les règles de comportement qui expriment les valeurs de l’esprit, de la responsabilité, du respect de l’autre et des devoirs civiques, la tolérance ainsi que la solidarité.

C’est à ce titre, que dans les quartiers sensibles des efforts particuliers et des projets innovants seront mis en œuvre, devront s’inscrire dans la durée et être régulièrement réévalués.


Afin de parvenir à ces objectifs, le débat a été préparé par la Commission du débat national sur l’avenir de l’Ecole, mise en place le 15 septembre 2003.

Présidée par Claude Thélot, elle réunit des experts reconnus de l’éducation, des personnalités qualifiées et de terrain ainsi que des parlementaires et notamment Monique PAPON (sénateur UMP de Loire-Atlantique) Jean-Claude CARLE (sénateur UMP de Haute-Savoie). Placée auprès de l’autorité du Ministre de l’Education Nationale, elle a pour double mission d’animer et de synthétiser les travaux et propositions.

Afin que le débat soit le plus large possible, 15.000 réunions publiques seront organisées aussi bien dans le cadre des arrondissements que dans les établissements scolaires de tous types que dans les circonscriptions. Dans tous ces lieux, l’objectif principal est d’associer le plus grand nombre de personnes.

Au mois d’octobre, la Commission a définit 22 questions autour desquelles le débat s’articulera.

De fait, les réflexions s’orienteront autour de trois grands thèmes :

-  Définir les missions de l’Ecole

-  Faire réussir les élèves

-  Améliorer le fonctionnement de l’Ecole

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