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Conférence de presse de Pierre Bernard-Reymond, Sénateur des Hautes-Alpes

Autoroute 51, il est urgent d’agir !

Pierre Bernard-Reymond a tenu, mercredi 1er août, une conférence de presse, en présence du député Daniel Spagnou (Alpes-de-Haute-Provence), au cours de laquelle il a évoqué le projet d’autoroute A 51 entre Grenoble et Gap, destiné à doubler la route nationale 85 dite « route Napoléon » qui vient d’être, à nouveau, sous les feux d’une triste actualité à la suite du tragique accident du car polonais, survenu le 22 juillet dernier au pied du col de Laffray dans l’Isère.

Rappel : le 13 avril 1987, il y a plus de vingt ans, à la suite du débat sur le plan routier national, le gouvernement renonce au doublement des autoroutes de la vallée du Rhône, préférant achever les liaisons autoroutières alternatives qui permettent le délestage du trafic. Il est décidé la création de 2 axes autoroutiers, reliant Clermont-Ferrand à Bézier d’une part (A75) et Grenoble à Gap d’autre part. Ce projet permettait non seulement de répondre aux problèmes des transports dans la vallée du Rhône mais également de désenclaver le Massif central et les Alpes du sud. Si l’A75 sera achevée en totalité en 2009, le tronçon central de l’A51 représentant 92 kilomètres entre Grenoble et Gap n’a pas encore vu le jour.

Pour Pierre Bernard-Reymond, le projet s’est heurté à 4 difficultés :
-  la pusillanimité de l’administration centrale du ministère de l’Equipement
-  la présence de 2 vallées dans les Alpes du Sud pouvant accueillir le projet
-  l’hostilité des verts à tout projet d’autoroute
-  le refus de la Région Rhône-Alpes de participer au financement des travaux

Pourtant, la construction du dernier tronçon de l’A51 permettra de relier Grenoble à Gap, en offrant une alternative à la vallée du Rhône saturée.
Cet axe favorisera, également, les flux économiques et scientifiques, en permettant notamment de relier le pôle scientifique grenoblois au site d’Iter.
En outre, cet axe stimulera les flux touristiques entre les régions Rhône-Alpes et PACA tout en désenclavant les 40 stations de sports d’hiver des Alpes du sud et la ville de Gap.
Enfin, l’A51 assurera une sécurité routière accrue, tout en offrant un gain de temps considérable. Il faut en effet aujourd’hui 2 heures pour parcourir les 90 kilomètres qui séparent Grenoble de Gap.

Selon Pierre Bernard-Reymond : « quand on veut, on peut ! Quand il y a une volonté politique, tous les obstacles peuvent être levés. »

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